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Rabine, Oskar


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L'artiste et les bulldozers - être peintre en U.R.S.S.L'artiste et les bulldozers - être peintre en U.R.S.S.


L'artiste et les bulldozers - être peintre en U.R.S.S.


Auteur : Oskar Rabine

Un jour, à Moscou, des bulldozers sont venus pour renverser des tableaux. Ceux d'Oskar Rabine qui, chef de file incontesté des peintres non conformistes soviétiques, exposait où il pouvait, en accrochant ses toiles aux palissades des terrains vagues. Car, pour les autorités de Moscou, Rabine n'est qu'un « parasite ». Qu'importe s'il est célèbre dans le monde entier, si sa vocation, dont il retrace ici l'itinéraire, a surmonté toutes les difficultés. Orphelin à treize ans, livré à lui-même pendant les dures années de la guerre, Oskar Rabine s'inscrit dans un atelier de peinture. Enfant de troupe, apprenti mécano, garçon de courses, débardeur, contremaître aux chemins de fer, décorateur, il fait tous les métiers pour gagner misérablement sa vie tout en continuant à peindre.

Un miracle a marqué sa vie : la mort de Staline rend possible le festival international de la Jeunesse en 1957. Rabine y découvre la peinture contemporaine de l'Occident et la liberté dans l'art — cette liberté que Moscou refuse à ses artistes. En butte aux tracasseries, aux persécutions continuelles, arrêté à plusieurs reprises, Oskar Rabine tient tête au pouvoir. Avec un groupe de peintres non officiels, il organise des expositions dont la plupart sont fermées au bout de quelques heures. Il vend ouvertement ses tableaux aux collectionneurs soviétiques et aux étrangers résidant à Moscou. Constamment menacé d'être envoyé dans un camp de travail obligatoire pour « parasitisme », Oskar Rabine refuse de faire autre chose que de peindre. Son obstination va-t-elle l'emporter ?

En 1977, il est autorisé à se rendre en Europe occidentale avec un visa aller et retour en bonne et due forme. Mais son bonheur est de courte durée. Le 22 juin 1978, le Soviet Suprême de l'U.R.S.S. le prive de sa nationalité. Premier peintre soviétique à être ainsi banni, premier peintre aussi à prendre la parole, pour raconter, avec l'émotion et la précision de l'artiste, la lutte de toute sa vie contre les « bulldozers ». Son témoignage est indispensable à qui veut comprendre non seulement ce que peut être la vie d'un créateur en U.R.S.S., mais aussi ce que sont, dans l'Empire soviétique, les rapports de l'art et du pouvoir.

Claude Day, qui a recueilli le récit d'Oskar Rabine, a été fonctionnaire au secrétariat général de l'ONU, à la division des Droits de l'homme, puis grand reporter et correspondant de « France-Soir » à Moscou.




Condition générale du livre : 3/5   > Plus d'information...
Numéro d'inventaire : 33218
Éditeur : Laffont
Collection : Vécu
Numéro(s) du livre : Non disponible
ISBN : 2-221-00591-0
Année d'impression : 1981
Poids : 510 gr

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