Crime et châtiment Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Un livre terrible et classique à la fois
- Une âpre et brûlante histoire d'amour
- Une hallucinant roman policier
- Le drame éternel de la souffrance et de l'expiation
Dans l'atmosphère vaporeuse de Saint-Pétersbourg par un bel été, le jeune étudiant Raskolnikov assassine, avec un cynique sang-froid, une vieille usurière
« Crime et châtiment », c'est la révélation haletante d'une âme criminelle dans son intime et trouble complexité, mais c'est aussi un des plus grands romans d'amour de tous les temps, celui de Raskolnikov pour Sonia, la prostituée, qui le suivra en Sibérie, et à force de bonté et de compréhension parviendra à le racheter à ses propres yeux. Voilà pour l'intrigue. Mais il y a bien plus encore dans ce maître livre qui éveille un écho si puissant au coeur de tous les lecteurs du XXe siècle.
« Crime et châtiment » est en effet « un des livres les plus étonnamment convaincants et terrifiants de toutes les littératures », comme l'a dit le critique W. Neilson. On ajoutera que c'est aussi un des livres les plus modernes qui soient tant il préfigure à chaque page les drames et les tourments de l'homme d'aujourd'hui.
« Crime et châtiment » apporta la gloire à son auteur. Il a été traduit pratiquement dans toutes les langues à des millions d'exemplaires, et porté souvent à la scène et quatre fois déjà à l'écran.
Theodor Dostoïevski est né à Moscou en 1821 d'un médecin militaire brutal et nerveux et y est mort en 1881 après une vie où défaites et triomphes se mêlent étroitement. Il perd sa mère à l'âge de 15 ans, est
élevé à. l'école militaire mais quitte l'armée dès 1844 pour se consacrer à la littérature. Il y débute brillamment par une nouvelle : « Les Pauvres Gens ». Membre d'un cercle socialiste, il est arrêté en 1849 et déporté quatre ans durant en Sibérie. Il y gagna l'épilepsie mais aussi la foi chrétienne, la conviction que le pire criminel recèle une âme malheureuse, la notion de la souffrance-expiation. De là l'inspiration de la plupart de ses romans, tous plus ou moins autobiographiques : « Crime et châtiment », « L'Idiot », « Le Joueur », « Les Frères Karamazov », et qui ont connu dans le monde un succès universel, qui s'est encore accru récemment, la littérature d'observation psychologique, attentive aux dessous obscurs des sentiments saluant en Dostoïevsky son précurseur.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 13679 Éditeur : Gérard & Co Collection : Marabout Géant Numéro(s) du livre : G 5 ISBN : Non disponible Année d'impression : Non disponible Poids : 300 gr
Prix : 7,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment Auteur :
Fedor Mikhaïlovich Dostoïevski Il n'y tint plus, tendit lentement le bras vers la sonnette, et sonna. Une demi-minute après, il sonna encore une fois, plus fort.
Pas de réponse. [
] La vieille bien sûr était à la maison, mais elle était méfiante et seule. [
] Il distingua soudain comme le frôlement prudent d'une main devant le bouton du verrou et comme un glissement de robe contre la porte même. Quelqu'un était là devant la serrure et, exactement comme lui au-dehors, écoutait de l'intérieur en retenant son souffle. [
]
Exprès, il fit un mouvement et marmotta quelque chose, pour ne pas avoir l'air de se cacher; ensuite il sonna une troisième fois, mais doucement, posément et sans aucune impatience. Quand il s'en souvenait plus tard, il trouvait cette minute gravée dans sa mémoire a jamais, claire et nette; il ne pouvait pas comprendre où il avait pris tant de ruse, d'autant plus que son cerveau était comme obnubilé par moments et qu'il ne sentait presque plus le poids de son corps
Un instant plus tard, il entendit qu'on tirait le verrou. »
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 24367 Éditeur : GF Flammarion Collection : Non disponible Numéro(s) du livre : 420 ISBN : 2-08-070420-6 Année d'impression : 1984 Poids : 470 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment - Tome I Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Il n'y avait plus une seconde à perdre; il retira la hache de dessous son pardessus, l'éleva à deux mains et d'un geste mou, presque machinal, la laissa retomber sur la tête de la vieille. Il lui semblait n'avoir plus de forces; elles lui revinrent dès qu'il eut frappé une fois.
La vieille était tête nue, selon son habitude
Elle poussa un faible cri et soudain s'affaissa par terre après avoir cependant eu le temps de porter les mains à sa tête. L'une tenait encore le gage. Alors Raskolnikov la frappa de toutes ses forces deux fois, l'une après l'autre, à la tempe. Le sang jaillit à flot comme d'un verre renversé.
« Les romans les plus chargés de pensée
Les livres les plus pantelants de vie que je connaisse » (André Gide).
Partant du même problème, Nietzsche et Dostoïevski proposent à ce problème des solutions différentes, opposées. Nietzsche propose une affirmation de soi, il y voit le but de la vie. Dostoïevski propose une résignation. Où Nietzsche pressent une apogée, Dostoïevski ne prévoit qu'une faillite. André Gide
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : 3/5 > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 35466 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Classique Numéro(s) du livre : 1289 - 1890 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1965 Poids : 230 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment - Tome I Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Il n'y avait plus une seconde à perdre; il retira la hache de dessous son pardessus, l'éleva à deux mains et d'un geste mou, presque machinal, la laissa retomber sur la tête de la vieille. Il lui semblait n'avoir plus de forces; elles lui revinrent dès qu'il eut frappé une fois.
La vieille était tête nue, selon son habitude
Elle poussa un faible cri et soudain s'affaissa par terre après avoir cependant eu le temps de porter les mains à sa tête. L'une tenait encore le gage. Alors Raskolnikov la frappa de toutes ses forces deux fois, l'une après l'autre, à la tempe. Le sang jaillit à flot comme d'un verre renversé.
« Les romans les plus chargés de pensée
Les livres les plus pantelants de vie que je connaisse » (André Gide).
Partant du même problème, Nietzsche et Dostoïevski proposent à ce problème des solutions différentes, opposées. Nietzsche propose une affirmation de soi, il y voit le but de la vie. Dostoïevski propose une résignation. Où Nietzsche pressent une apogée, Dostoïevski ne prévoit qu'une faillite. André Gide
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 5787 Éditeur : Gallimard Collection : Folio Numéro(s) du livre : 652 ISBN : 2-07-036652-9 Année d'impression : 1986 Poids : 300 gr
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Crime et châtiment - Tome I Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Partant du même problème, Nietzsche et Dostoïevski proposent à ce problème des solutions différentes, opposées. Nietzsche propose une affirmation de soi, il y voit le but de la vie. Dostoïevski propose une résignation. Où Nietzsche pressent une apogée, Dostoïevski ne prévoit qu'une faillite. André Gide
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 722 Éditeur : Garnier-Flammarion Collection : Non disponible Numéro(s) du livre : 78 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1965 Poids : 220 gr
Prix : 3,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Ces derniers mots étaient d'autant plus inattendus qu'ils tombaient après l'espèce d'amende honorable que venait de faire le juge d'instruction. Raskolnikov se mit à trembler de tout son corps comme un homme frappé d'un coup terrible.
- Mais
alors
qui
est l'assassin ? balbutia-t-il d'une voix entrecoupée.
Porphyre Petrovitch se renversa sur sa chaise, de l'air d'un homme stupéfait par une question abracadabrante.
- Comment, qui est l'assassin ? répéta-t-il comme s'il n'en pouvait croire ses oreilles, mais c'est vous.
« Dostoïevski, le coeur le plus profond, la plus grande. conscience du monde moderne » (André Suarès).
Il n'y avait plus une seconde à perdre; il retira la hache de dessous son pardessus, l'éleva à deux mains et d'un geste mou, presque machinal, la laissa retomber sur la tête de la vieille. Il lui semblait n'avoir plus de forces; elles lui revinrent dès qu'il eut frappé une fois.
La vieille était tête nue, selon son habitude
Elle poussa un faible cri et soudain s'affaissa par terre après avoir cependant eu le temps de porter les mains à sa tête. L'une tenait encore le gage. Alors Raskolnikov la frappa de toutes ses forces deux fois, l'une après l'autre, à la tempe. Le sang jaillit à flot comme d'un verre renversé.
« Les romans les plus chargés de pensée
Les livres les plus pantelants de vie que je connaisse » (André Gide).
Partant du même problème, Nietzsche et Dostoïevski proposent à ce problème des solutions différentes, opposées. Nietzsche propose une affirmation de soi, il y voit le but de la vie. Dostoïevski propose une résignation. Où Nietzsche pressent une apogée, Dostoïevski ne prévoit qu'une faillite. André Gide
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : 3/5 > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 35468 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Classique Numéro(s) du livre : 1291 - 1891 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1964 Poids : 230 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Ces derniers mots étaient d'autant plus inattendus qu'ils tombaient après l'espèce d'amende honorable que venait de faire le juge d'instruction. Raskolnikov se mit à trembler de tout son corps comme un homme frappé d'un coup terrible.
- Mais
alors
qui
est l'assassin ? balbutia-t-il d'une voix entrecoupée.
Porphyre Petrovitch se renversa sur sa chaise, de l'air d'un homme stupéfait par une question abracadabrante.
- Comment, qui est l'assassin ? répéta-t-il comme s'il n'en pouvait croire ses oreilles, mais c'est vous.
« Dostoïevski, le coeur le plus profond, la plus grande. conscience du monde moderne » (André Suarès).
Il n'y avait plus une seconde à perdre; il retira la hache de dessous son pardessus, l'éleva à deux mains et d'un geste mou, presque machinal, la laissa retomber sur la tête de la vieille. Il lui semblait n'avoir plus de forces; elles lui revinrent dès qu'il eut frappé une fois.
La vieille était tête nue, selon son habitude
Elle poussa un faible cri et soudain s'affaissa par terre après avoir cependant eu le temps de porter les mains à sa tête. L'une tenait encore le gage. Alors Raskolnikov la frappa de toutes ses forces deux fois, l'une après l'autre, à la tempe. Le sang jaillit à flot comme d'un verre renversé.
« Les romans les plus chargés de pensée
Les livres les plus pantelants de vie que je connaisse » (André Gide).
Partant du même problème, Nietzsche et Dostoïevski proposent à ce problème des solutions différentes, opposées. Nietzsche propose une affirmation de soi, il y voit le but de la vie. Dostoïevski propose une résignation. Où Nietzsche pressent une apogée, Dostoïevski ne prévoit qu'une faillite. André Gide
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 5788 Éditeur : Gallimard Collection : Folio Numéro(s) du livre : 653 ISBN : 2-07-036653-7 Année d'impression : 1986 Poids : 320 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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Crime et châtiment - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Dostoïevski, le seul qui m'ait appris quelquechose en psychologie. Nietzche
Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 708 Éditeur : Garnier-Flammarion Collection : Non disponible Numéro(s) du livre : 79 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1965 Poids : 200 gr
Prix : 3,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
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L'adolescent Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski « La pitié est ce qui importe le plus, peut-être l'unique loi de l'existence humaine ». Dostoïevsky
Dernie rejeton d'une grande famille dégénérée et déchue, le jeune prince Mychkine est un être instinctif, candide et bon comme un enfant. Il fascine par son étrange personnalité tous ceux qui l'approchent et attire irrésistiblement leurs confidences. Aglaé, une tendre et orgueilleuse jeune fille qu'un père cupide veut marier au riche Totzky est la première conquise par cet être tout neuf, par cet être « sans calcul » qu'on veut lui imposer.
C'est ensuite la belle Nastasie, qui est devenue non sans écurement, mais par un certain sens du devoir la maîtresse de son bienfaiteur le même Totzky et dont il devine la misère morale.
La bonté du prince, son impulsivité et sa terrible sincérité le placeront au centre d'un drame angoissant. Sommé de choisir entre les deux femmes, il ira vers celle qu'il estime la plus digne de pitié, mais pourra-t-il faire taire son amour pour l'autre ?
Fedor Dostoïevsky est né à Moscou en 1821 d'un médecin militaire brutal et nerveux, et y est mort en 1881, après une vie où défaites et triomphes se mêlèrent étroitement. Il perd sa mère à l'âge de 15 ans, est élevé à l'école militaire mais quitte l'armée dès 1844 pour se consacrer à la littérature. Il y débute brillamment par une nouvelle : « Les Pauvres Gens ». Membre d'un cercle socialiste, il est arrêté en 1849 et déporté quatre ans durant en Sibérie. Il y gagna l'épilepsie, mais aussi la foi chrétienne, la conviction que le pire criminel recèle une âme malheureuse, la notion de la souffrance-expiation. De là l'inspiration de la plupart de ses romans, tous plus ou moins autobiographiques : « Crime et Châtiment », « L'Idiot », « Le Joueur », « Les Frères Karamazov », et qui ont connu dans le monde un succès universel, qui s'est encore accru, récemment, la littérature d'observation psychologique, attentive aux dessous obscurs des sentiments, saluant en Dostoievsky son précurseur.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 21767 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Classique Numéro(s) du livre : 2121 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1967 Poids : 220 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». L'éternel mari Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Tandis que de sa main gauche blessée il tenait l'assassin, il se mit à chercher, en tâtonnant de la droite, le cordon du rideau : cela dura tres longtemps, enfin il le saisit et l'arracha. Lui-même fut surpris, plus tard, de l'effort extraordinaire que cela nécessita. Durant ces trois minutes, ni l'un ni l'autré ne laissèrent échapper un seul mot. On n'entendait que leur respiration oppressée et le bruit sourd de la lutte. Etant enfin parvenu à ligoter les bras de Pavel Pavlovitch ramenés derrière le dos, Veltchaninov le jeta à terre, se dressa, écarta le rideau et leva le store.
« Je ne connais guère de livre au monde qui, comme celui-ci, nous rende notre nuit. » Pierre Gascar
Au cinéma, une création inoubliable de Raimu sous le titre de
« L'Homme au chapeau rond » .
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 29536 Éditeur : Gallimard Collection : Folio Numéro(s) du livre : 97 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1977 Poids : 170 gr
Prix : 7,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». L'idiot Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski « La pitié est ce qui importe le plus, peut-être l'unique loi de l'existence humaine ». Dostoïevsky
Dernie rejeton d'une grande famille dégénérée et déchue, le jeune prince Mychkine est un être instinctif, candide et bon comme un enfant. Il fascine par son étrange personnalité tous ceux qui l'approchent et attire irrésistiblement leurs confidences. Aglaé, une tendre et orgueilleuse jeune fille qu'un père cupide veut marier au riche Totzky est la première conquise par cet être tout neuf, par cet être « sans calcul » qu'on veut lui imposer.
C'est ensuite la belle Nastasie, qui est devenue non sans écurement, mais par un certain sens du devoir la maîtresse de son bienfaiteur le même Totzky et dont il devine la misère morale.
La bonté du prince, son impulsivité et sa terrible sincérité le placeront au centre d'un drame angoissant. Sommé de choisir entre les deux femmes, il ira vers celle qu'il estime la plus digne de pitié, mais pourra-t-il faire taire son amour pour l'autre ?
Fedor Dostoïevsky est né à Moscou en 1821 d'un médecin militaire brutal et nerveux, et y est mort en 1881, après une vie où défaites et triomphes se mêlèrent étroitement. Il perd sa mère à l'âge de 15 ans, est élevé à l'école militaire mais quitte l'armée dès 1844 pour se consacrer à la littérature. Il y débute brillamment par une nouvelle : « Les Pauvres Gens ». Membre d'un cercle socialiste, il est arrêté en 1849 et déporté quatre ans durant en Sibérie. Il y gagna l'épilepsie, mais aussi la foi chrétienne, la conviction que le pire criminel recèle une âme malheureuse, la notion de la souffrance-expiation. De là l'inspiration de la plupart de ses romans, tous plus ou moins autobiographiques : « Crime et Châtiment », « L'Idiot », « Le Joueur », « Les Frères Karamazov », et qui ont connu dans le monde un succès universel, qui s'est encore accru, récemment, la littérature d'observation psychologique, attentive aux dessous obscurs des sentiments, saluant en Dostoievsky son précurseur.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 21435 Éditeur : Gérard & Co Collection : Marabout Géant Numéro(s) du livre : G 19 ISBN : Non disponible Année d'impression : Non disponible Poids : 400 gr
Prix : 7,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». L'idiot - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski « La pitié est ce qui importe le plus, peut-être l'unique loi de l'existence humaine ». Dostoïevsky
Dernie rejeton d'une grande famille dégénérée et déchue, le jeune prince Mychkine est un être instinctif, candide et bon comme un enfant. Il fascine par son étrange personnalité tous ceux qui l'approchent et attire irrésistiblement leurs confidences. Aglaé, une tendre et orgueilleuse jeune fille qu'un père cupide veut marier au riche Totzky est la première conquise par cet être tout neuf, par cet être « sans calcul » qu'on veut lui imposer.
C'est ensuite la belle Nastasie, qui est devenue non sans écurement, mais par un certain sens du devoir la maîtresse de son bienfaiteur le même Totzky et dont il devine la misère morale.
La bonté du prince, son impulsivité et sa terrible sincérité le placeront au centre d'un drame angoissant. Sommé de choisir entre les deux femmes, il ira vers celle qu'il estime la plus digne de pitié, mais pourra-t-il faire taire son amour pour l'autre ?
Fedor Dostoïevsky est né à Moscou en 1821 d'un médecin militaire brutal et nerveux, et y est mort en 1881, après une vie où défaites et triomphes se mêlèrent étroitement. Il perd sa mère à l'âge de 15 ans, est élevé à l'école militaire mais quitte l'armée dès 1844 pour se consacrer à la littérature. Il y débute brillamment par une nouvelle : « Les Pauvres Gens ». Membre d'un cercle socialiste, il est arrêté en 1849 et déporté quatre ans durant en Sibérie. Il y gagna l'épilepsie, mais aussi la foi chrétienne, la conviction que le pire criminel recèle une âme malheureuse, la notion de la souffrance-expiation. De là l'inspiration de la plupart de ses romans, tous plus ou moins autobiographiques : « Crime et Châtiment », « L'Idiot », « Le Joueur », « Les Frères Karamazov », et qui ont connu dans le monde un succès universel, qui s'est encore accru, récemment, la littérature d'observation psychologique, attentive aux dessous obscurs des sentiments, saluant en Dostoievsky son précurseur.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 21831 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Classique - Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 943 - 944 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1969 Poids : 280 gr
Prix : 7,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». Le joueur Auteur :
Fedor Dostoievski Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 22589 Éditeur : Stock Collection : Le Livre de poche Numéro(s) du livre : 388 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1972 Poids : 180 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». Les frères Karamazov - Tome I Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauvres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 1246 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Non disponible Numéro(s) du livre : 825 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1972 Poids : 300 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». Les frères Karamazov - Tome I Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 12924 Éditeur : Gallimard Collection : Folio Numéro(s) du livre : 486 ISBN : 2-07-036486-0 Année d'impression : 1983 Poids : 280 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !
Les frères Karamazov - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauvres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 1247 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Non disponible Numéro(s) du livre : 836 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1972 Poids : 260 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ». Les frères Karamazov - Tome II Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski Né à Moscou le 30 octobre 1821, Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevsky entre à seize ans à l'École du Génie. La vie militaire lui pèse. Il lit beaucoup : Balzac, Hoffmann, Schiller, Victor Hugo, Shakespeare, Racine, Goethe. Il traduit « Eugénie Grandet ». Ayant démissionné, il écrit son premier roman, « les Pauwres Gens » (1845). Bien qu'issu d'une classe privilégiée, il éprouve une grande attirance pour le peuple opprimé. Il se rapproche du cercle socialiste de Petrachevski en 1847.
Il est arrêté et condamné à mort quand Nicolas Ier s'attaque au groupe accusé d'activités subversives. La peine est commuée en travaux forcés à l'instant même où doit commencer l'exécution. Le convoi des condamnés part pour Omsk la veille de Noël 1849.
Quatre ans de bagne vécus avec les pires « Droit commun » donneront naissance aux « Souvenirs de la Maisons des Morts » (1860). Libéré, il travaille sans relâche. Il vient d'épouser une veuve, Marie Dmitrievna Issaiev, qui a un fils à charge. Il est pauvre. De là une certaine acrimonie envers le riche comte Tolstoï, son heureux rival en littérature.
Il publie « Humiliés et Offensés » en 1861. Il visite Londres, Cologne, la Suisse et Paris (« Notes d'hiver sur des impressions d'été »). Brève liaison avec Apollinaria Souslova qui l'accompagne dans de nouveaux voyages. Il s'adonne au jeu et perd. Il rompt avec A. Souslova, écrit « Le Joueur » et les « Mémoires dans un souterrain ». Sa femme meurt en 1864. Il se remarie deux ans plus tard avec Anna Grigorievna Snitkine peu après avoir terminé « Crime et Châtiment », qui sera suivi, entre autres, de « L'Idiot », « L'Éternel Mari » (1870), « Les Possédés » (1871), « L'Adolescent », (1875), « Les Frères Karamazov » (1879). Il rédige aussi pour « Le Citoyen » les chroniques du « Journal d'un écrivain », soigne sa santé précaire, perd deux de ses quatre enfants à dix ans de distance, et reçoit la consécration officielle de son talent lors de l'inauguration du monument de Pouchkine en 1880, Il meurt au bout de quatre jours de maladie le 28 janvier 1881.
Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 13414 Éditeur : Gallimard Collection : Folio Numéro(s) du livre : 487 ISBN : 2-07-036487-9 Année d'impression : 1983 Poids : 300 gr
Prix : 5,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !
Les nuits blanches - Le sous-sol Auteur :
Fedor Mikhaïlovitch Dostoievski Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 1542 Éditeur : Le Livre de Poche Collection : Classique Numéro(s) du livre : 2628 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1969 Poids : 220 gr
Prix : 3,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».
EN RUPTURE D'INVENTAIRE : NE PEUT ÊTRE COMMANDÉ !
Souvenirs de la maison des morts Auteur :
Fedor Mikhaïlovich Dostoïevski Condition générale du livre : Non disponible > Plus d'information... Numéro d'inventaire : 25563 Éditeur : Gallimard Collection : Le Livre de Poche Numéro(s) du livre : 1626 - 1627 ISBN : Non disponible Année d'impression : 1966 Poids : 230 gr
Prix : 7,99 $ Outil de conversion en ligne du montant (CAD$>EURO ou CAD$>US$ ou autres) : www.xe.com Sans obligation de votre part, vous pourrez connaître le coût d'un achat (tous les frais inclus) en cliquant sur le bouton « Ajoutez à mon panier d'achats ».